Biographie

À la promesse de l’aube, du réveil, de l’éveil à la nuit…

Fanny Bastien Actrice - site officiel        Internet-ement, infiniment vôtre…

Les trois signes du feu se sont associés pour saluer la naissance de Fanny Bastien, qui eut lieu quelque part en Allemagne.

À 15ans, elle quitte famille et maison, entreprenant – ses plus chers amis à ses côtés – plus qu’une aventure : une quête passionnée, afin de découvrir quel pouvait être son rôle et sa mission dans cette existence…
Elle veut en faîte renaître à elle-même, compléter et transformer son éducation; il lui faut, alors, bien sûr découvrir de quelle manière… et sous quelle forme accomplir cette transformation.
Dans ses poches, elle emporte trois livres qu’elle estime essentiels : une œuvre de Jack London, une autre de Carlson Mac Cullers et enfin le très fameux « Cristal qui songe » de Théodore Sturgeon… ces ouvrages ne la quitteront pas.

Après quelque temps d’errance et de divers petits travaux, elle retrouve le « droit chemin de sa recherche » et se décide à passer un concours dans un conservatoire  régional de danse. Admise, elle y restera un an.
Impulsive et entière, Fanny danse, se produit dans quelques spectacles et découvre, à cette occasion le dur apprentissage du corps qui se forme et l’éveille à cet art nouveau.

Cet apprentissage la conduit tout naturellement à entrer dans l’école du Cirque Fratellini « C’était, un rêve d’enfant, dit-elle, danser sur  un fil, un fil de fer tendu au-dessus du monde, tel un pont la reliant au « Grand Univers ».

Après bien des pérégrinations, elle franchit une nouvelle étape, et « acère ses griffes » aux côtés de Vera Greg, de John Strasberg et de Jack Waltzer, l’atelier d’Alexis Tikovoille.
Le Théâtre du Lucernaire l’accueille, lui permettant de se produire dans une pièce d’un jeune auteur : Jean Marc Lonval.
Le pas suivant est franchi quand elle rencontre Fernando Arabal qui lui propose un rôle dans son film «  Le cimetière des voitures »

Jacques Fansten la remarque alors et lui donne sa chance avec « Dorothée danseuse de corde », une histoire adaptée du livre de  Maurice Leblanc qui relate les déambulations, dans un cirque, d’une jeune fille qui danse sur un fil, ce fil qui survole le monde et sur lequel Fanny se plait tant à évoluer.

Dès lors, le Chemin de la Quête défile, de plus en plus rapide, sous ses pas impatients.
« Comme sous l’effet d’un sortilège » dit-elle.

Bientôt elle enchaîne film sur film. Fanny Bastien navigue entre les films d’auteurs et des oeuvres populaires. Elle tourne, entre autres, avec Pierre Richard,Gérard , Bernard Giraudeau,Gerard Jugnot, Richard Berry mais aussi : Anthony Quinn, Donald Sutherland, Yurgen Prochnov, Robert  Powell, Stephania Sandrelli, Annie Girardot, Mika Kaurismaki, JacquesDoillon, Brahim Staki, Edouard Niermance ,Olivier Marchal, Dominique Ladoge ,Gilles Beat, Patrick Fierry,Charlotte Silvera,Julio Questi,Giacomo Batiato,Geoffroy Thiebaut ect…(cf.filmographie).

Au début, ses choix se portent sur des rôles plutôt décalés, vers des personnages en marge de la société, imaginaires, baroques, extrêmes :
«C’est une façon à moi de parler des êtres qui m’ont touché, de les aimer ».

Comme dirait Tolstoï, « la vraie et seule mission de l’artiste est de faire aimer aux hommes la vie  sous-tous ses aspects ».

S’il vous arrive de la rencontrer, voire mieux, de lui parler, vous verrez son visage s’animer, la femme redevenir adolescente aux yeux rieurs… clarté secrète, susceptible de se métamorphoser soudain en rire aux milles éclats.
Aux questions qu’on lui glisse, elle répond :
« Ma vie…? Dormir sur une carte du monde, dormir sur de la pellicule, sur une scène, dormir sur un lit de romarin ».
« Marcher, marcher chaque jour, écouter les sons, le temps, les arbres ».

Le cinéma, la scène… ? Émotion, espace, lumière, invention, temple et communication. C’est un métier  que j’aime, oui, car c’est ma vie et c’est celle que j’ai choisie  !
Musicienne et chef d’orchestre à la fois.

Un autre voyage amène Fanny à Moscou en 1988 – juste avant la Perestroïka – pour présenter le film       «Poussière d’ange » d’Edouard Niermance. Elle tombe  amoureuse de la Russie et d’un homme russe… Bouleversements… Silences.
Les sept ans qui suivent la voient voyager, sillonnant la planète tel un oiseau  migrateur; elle apparaît, disparaît, et, peu à peu, s’éloigne de la France.

De retour, en 1994, elle s’engage aux côtés de son ami Denis Sellem, le fondateur et président de l’association Edouard Kalifat de Recherches Humanitaires, qui vient d’être mandaté par la Fédération Internationale des Ligues des Droits de l’Homme (F.I.D.H.) pour retrouver la trace de personnes disparues en URSS (soldats, résistants, déportés) et dont elle est aujourd’hui membre du Comité d’Honneur.

En 2001, elle repart en Russie pour faire des recherches sur une célèbre révolutionnaire russe du début du vingtième siècle. Rien de bien étonnant pour Fanny, passionnée de sociologie, d’ethnologie, d’éthologie et des peuples naturels dont elle revendique l’appartenance :

De 2005-2011 participe activement à l’association de Corine Arnoud ,présidente de Parolesdenature www.parolesdenature.com et frontière de vie www.frontieredevie.org

De voyage en voyage

«La vie, je la vis comme un voyage initiatique. Mon métier de comédienne me canalise, m’éveille constamment à l’Humain. De plus, il me conduit à respecter toujours un peu plus ma vie et celle des autres. Si je pars, c’est pour mieux revenir, pour allonger mes pas, pour mieux re-débuter ».

De Vertige en vertige, d’investigation en investigation, elle visite d’autres mondes telle l’écriture et la réalisation,la production.

2012_2017

Après une terrible maladie,elle se dit porte parole du monde Celeste.

« Je suis une femme bio qui vole de voûte en voûte,une artiste Comédienne insolite,

un Extra-ciel. »

En 2015, fonde l’association des « Bâtisseurs de l’insolite » et crée le festival du film insolite à Rennes le château avec Geoffroy Thiebaut (www.geoffroythiebaut.com)(www.fannybastien.com)

Comme dit Alan Kardec

« Naître, Mourrir,Renaître encore,progresser sans cesse telle est la loi ».

« Quand, dans cette vie, advint le jour de la lumière, je fus propulsée telle une météorite dans une sombre forêt, je dois beaucoup à mon sang arc-en-ciel !
Mon nom est « Bastien » comme bastion, forteresse… !
« Je suis fille de la Nature avant tout ! Et arrière petite fille d’un laboureur, je ne l’oublie pas, j’y tiens beaucoup, c’est très important pour moi ! ».

NEPSIS